B A L L A D Y N A
de TEMPÊTE

SITE D'ARTISTE
&GUERRIÈRE

 



CRÉATION
EXPÉRIMENTALE

DE
D Z W O N



 
Kristian Schott - compositeur&auteur de ce projet
/multiinstrumentaliste au violon électrique,
dan bao-monocorde vietnamien, didjeridoo, tambour harmonique,
cloche gôral et bi-tonale, percussion synthétique, accordéon,
instruments multiples et habillage éléctro (vent  et percussions)/
Anna Lipka
/violon, cloche bi-tonale, accordéon/
Balladyna de Tempête
/chorégraphie, danse,
voix-chant et cris/
Durée : 35 minutes







DZWON EKSPERYMENTALNY
COURTE HISTOIRE



DZWON Eksperymentalny est né de la rencontre
entre les deux membres fondateurs du concept et du groupe DZWON,
Anna Lipka (violoniste/chanteuse),
Kristian Schott (violoniste tzigane, poli-instrumentiste, compositeur)
et Balladyna de Tempête qui chante et danse le cri de la délivrance.
DZWON en sa forme traditionnelle (Kristian Schott et Anna Lipka)
est un concept de recherche sur les sonorités et les musiques traditionnelles
du monde eurasiatique. Le groupe  se produit régulièrement
sous la "bannière" de la musique traditionnelle d'auberge polonaise.
Balladyna crée et produit ses "spectacles musico-chorégraphiques
sur Folie, Voyage jusqu'à la fin du monde, et Rêve de s'immerger dans le grand Océan".
DZWON Ekperymentalny
est l'extension naturelle de cette rencontre dans un univers éléctro-acoustique
teinté d'influences sonores traditionnelles eurasiatiques, Metal
et contemporaines, chorégraphiées, dansées
et chantées par Balladyna de Tempête".
(Texte de Kristian Schott, l’auteur de la musique
et du concept du spectacle)







« …j'ai beaucoup aimé ces multiples femmes qu’elle a laissé entrevoir,
tour à tour révoltées, perdues, déterminées, sauvages,
mourantes et renaissantes, phénix telluriques et joyeux...
C'est fou comme le visage peut prendre dix mille aspects,
et ces cheveux qui dessinent des monstres,
des méduses dans lesquelles je me suis perdue
à essayer de figer pour un instant une image...
Mais impossible de la figer, mouvante et changeante,
sans cesse plus belle, comme en perpétuelle résurrection.
C'était si beau...
…Et l'instant où la voix émerge, dans un cri en écho
aux accords déchirés du violon, rappelant les fois où la vie
donné envie de crier ainsi, sans possibilité de le faire vraiment...
Puis le chant, soudain vision apaisée d'une vie qui s'est trouvée,
pleine et joyeusement folle, comme la conclusion logique de tout
ce parcours, fait de démembrements et de passions dévorantes.
Ce chant était comme un apaisement oui, l'idée d'un présent
où nous étions là, prêts à vivre et à continuer à aimer,
malgré le passé qui a tout fait pour dévorer notre sauvagerie,
malgré le spectre de la mort au bout,
malgré tout donc, malgré tout.
(…)
C'était comme un voyage dans ce que j'imagine de notre humanité,
et bien sûr, aussi, au coeur de moi-même».
(Sophie Hutin, danseuse de butôh
et chorégraphe)